Le clair et l’obscur

Le clair et l’obscur : perception et usages de la classification par le public de la Bpi

Les bibliothécaires produisent un système en produisant des outils, les catalogues ou fichiers qui permettent l’exploitation documentaire optimale du fonds mais dont la logique renvoie à la compréhension du système. 





Bien connaitre les outils, et bien les utiliser, suppose la connaissance du système, d’où la logique inattaquable d’un système tautologique qui requiert de l’usager un savoir spécifique. Dans le cas d’une bibliothèque en libre-accès, l’exploitation du fonds passe par le rayon, l’agencement spatial des documents sur les rayons est déterminé par l’utilisation d’une classification. Quel est alors le décalage entre l’usage virtuel de la bibliothèque (celui attendu des usagers et pour lequel les bibliothécaires produisent les outils) et l’usage réel de la bibliothèque, c’est-à-dire les pratiques d’accès au livre du public ? 
 





Liens 

  • Pour accéder au débat entre le BBF (bulletin des Bibliothèques de France) et Anne Dujol au sujet de la classification des ouvrages en bibliothèques, cliquez ici
  • Etude accessible sur place au service Etudes et recherche de la Bpi.
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