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L'accès aux collections physiques de la Bpi

En 1985, dans son essai, Le clair et l’obscur, Anne Dujol s’interrogeait déjà sur les usages de la classification à la Bpi. Dans une bibliothèque en libre accès, sensible aux évolutions (tentation de l’immédiateté, pratiques culturelles nomades, économie de l'attention, etc.), ce questionnement est régulièrement réactivé : comment faciliter 
le cheminement vers le document physique, son repérage dans la richesse des collections offertes ? 
enfant sur une échelle devant un rayonnage de bibliothèque
Tome Reader (QQLI), CC BY-NC-SA



L'objectif de l’étude est d'analyser l’accès des usagers aux collections physiques de la Bpi.
La méthodologie repose sur des entretiens semi-directifs - une quarantaine réalisés auprès d’usagers en situation de recherche dans la bibliothèque, dans les rayons ou aux bureaux d’information et sur un benchmarking auprès d’une dizaine de bibliothèques - portant sur leurs pratiques en matière de supports d’information, signalétique, mise en espace des collections et choix de classification.



Les principaux résultats sont les suivants :

  • Le recours au bibliothécaire est souvent considéré comme le moyen le plus rapide et le plus efficace de trouver la documentation recherchée.

  • La lisibilité des niveaux et des espaces de la bibliothèque est à améliorer.

  • Les complexités de la classification sont réelles. - Au-delà de la classification, signalétique, accueil, aménagement des espaces, communication : tous ces éléments interviennent dans le processus de repérage des collections.​

Liens

Pour accéder à l'étude dans son intégralité, cliquez ici.
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