Derniers jours à Shibati, de Hendrick Dusollier : Prix du public Les yeux doc 2021
Lauréat de la première édition du Prix du public Les yeux doc, Derniers jours à Shibati a enchanté le public. Dans son précédent film, Obras, le réalisateur s’attachait déjà à la transformation d’une ville. Hendrick Dusollier a accepté de répondre à quelques questions et de revenir sur ses tribulations chinoises.
Pourquoi avoir décidé de filmer ce vieux quartier chinois en voie de disparition ?
Depuis 2005, j’ai beaucoup voyagé en Chine. Quand je suis arrivé à Chongqing, j’ai découvert ce dernier quartier traditionnel d’une ville devenue la plus grande agglomération de Chine en à peine 30 ans. Il y a encore une vingtaine d’années, toute la ville était composée de quartiers tels que celui de Shibati avec juste quelques immeubles de 7, 8, 15 étages au centre. Tout cela a complètement disparu. À mon arrivée, la démolition de Shibati se préparait, je savais qu’il ne restait plus que quelques mois avant qu’il soit rasé. J’ai d’abord eu une attraction très forte au moment où j’y suis entré. C’était un quartier fascinant et plein de vie, un dédale, avec des marches partout. Il concentrait tout ce que j’avais vu à Shanghaï ou Pékin, cette ambiance formidable des vieux quartiers chinois, dans un décor magnifique, notamment parce qu’il est séculaire. On retrouvait dans ce quartier énormément de choses à chaque coin de rue, des éléments visuels et architecturaux et, surtout, la vie avec les gens dehors, les portes ouvertes et cette sensation que tout le monde vivait vraiment ensemble. Quand j’ai su que tout cela allait disparaître, j’ai d’abord voulu collecter les images que je pouvais encore saisir de ce monde-là qui n’existe quasiment plus en Chine.
Le film s’attache plus particulièrement à deux personnages, l’un est au début de sa vie, l’autre près de la fin, l’avez-vous envisagé comme un écho à ce monde qui s’éteint tandis qu’un nouveau va naître ?
C’est ce que j’ai pensé à posteriori. Pendant le tournage, j’étais avant tout là pour sauvegarder autant que possible la mémoire de ce quartier, puis j’ai rencontré ces personnes : Monsieur Li, le coiffeur qui m’accueillait chez lui et m’offrait un lieu de repli, le petit Zhou Hong et Madame Xue Lian avec qui je me suis lié d’amitié. À ce stade, il ne s’agissait de rien d’autre que de partager des moments avec eux. Quand je suis rentré en France, que j’ai traduit ce qu’ils disaient, j’ai découvert toute la richesse de leurs propos et j’ai décidé d’y retourner. Puis au montage, j’ai compris qu’ils avaient chacun leur force symbolique et avaient en commun, non seulement d’aimer ce quartier et de ne pas vouloir en partir, mais surtout d’être extrêmement fragiles physiquement par rapport à la puissance de la ville et du béton. Même si cette dualité entre le monde d’avant et le monde d’après se sent effectivement dans le film, notamment quand on voit le petit Zhou Hong rêver de la Cité de la lumière de la lune, elle est devenue évidente dans la suite que j’ai tournée. En effet, mon nouveau film est construit sur ces deux évocations : la vie d’avant incarnée par Madame Xue Lian et le nouveau monde chinois auquel Zhou Hong a le désir d’accéder sans avoir la garantie d’y être intégré.
Plusieurs séquences montrent que vous ne comprenez pas bien le chinois ce qui donne des scènes très drôles, comment avez-vous réagi à posteriori lorsque vous avez découvert ce que vous aviez filmé ?
J’étais ravi. Je n’étais pas étonné par le fait que l’on se moque gentiment de moi, notamment dans la première scène du film. En Chine, il y a un humour très latin, si je peux dire, avec l’art de la blague, de la conversation, de faire des mots d’esprit. Sur place je voyais bien qu’ils se moquaient, mais en même temps ils étaient très aimables et m’ont tous très bien accueilli. Et puis surtout, cette première séquence porte tout le projet et pose des questions fondamentales du documentaire telles que ce que filmer le réel veut dire et comment on transforme les images. Le personnage fait même le cadrage avec ses mains. En découvrant les rushes de cette scène, j’ai compris que je tenais ma première séquence. J’étais aussi très content de découvrir la scène où des personnes blaguent en jouant au Mahjong sur le fait que je suis peut-être un pauvre type, un paumé, ce n’est pas si fréquent d’avoir des moments filmés aussi drôles. La fragilité du tournage est ainsi posée très rapidement. Cela provoque sans doute une forme de sympathie et d’identification à un réalisateur un peu perdu avec sa caméra. L’humour et la simplicité du dispositif permettent sans doute de faire entrer le spectateur plus facilement dans le film.
Est ce que votre film a laissé des traces là-bas ?
C’est difficile de vous répondre car il en est question dans le nouveau film et je préfère ne pas trop en dire pour laisser les spectateurs le découvrir par eux-mêmes. Quand je suis retourné là-bas, en 2018, quelques mois après la sortie de Derniers jours à Shibati en France, c’était avant tout pour revoir Madame Xue Lian, et la filmer. Je voulais qu’elle me raconte sa vie parce que nous avions beaucoup cavalé ensemble mais je ne savais presque rien d’elle. Donc j’y étais allé pour elle et pour revoir Monsieur Li et Zhou Hong. Madame Xue Lian m’a embarquée dans ses aventures et c’est devenu un film. J’avais également dans l’idée de faire une projection dans la rue devant le salon de coiffure. Mais à mon arrivée, j’ai constaté que le film circulait déjà sur le web et avait été montré à tout le monde.
Est-ce qu’à l’issue de ce tournage une image vous reste particulièrement en tête, ou peut-être une ambiance, une odeur ?
Énormément de choses, surtout qu’en ce moment je travaille sur le deuxième film. Plonger dans les rushes me permet de retrouver cette ambiance particulière. Il y avait cet énorme carrefour en haut, derrière lequel on prenait les escaliers pour entrer dans Shibati comme par un sas, un passage direct pour pénétrer dans cet autre monde où l’on n’entendait même plus les voitures. Les premiers jours passés là-bas font partie des moments les plus intenses de mon travail, des moments où tout est possible, où un univers nouveau est devant moi, où je vais pouvoir satisfaire ma curiosité et mon besoin d’aventure.
Suite au succès du premier film, n’avez-vous pas ressenti une certaine pression pour réaliser le deuxième ?
J’ai d’abord dû faire face à un problème technique, car il fallait que ce nouveau film soit à la fois accessible pour ceux qui ont vu le premier et pour ceux qui ne le connaissent pas. Sachant que j’essaie de privilégier une forme simple, je voulais éviter le “résumé de l’épisode précédent”. Trouver une façon de faire entrer ces deux publics dans le même film était compliqué : des semaines, voire des mois de tentatives, si je cumule tout ce que j’ai expérimenté. Et en effet, le premier film m’est tombé dessus, le succès aussi. Tout s’est fait au jour le jour. Je n’avais pas imaginé un instant qu’il suivrait ce chemin-là. Pour le second, évidemment, il n’y a plus cette même innocence. Par contre, il y a quelque chose que je n’avais pas, c’est le recul et une relation avec les personnages beaucoup plus profonde et plus forte. Et puis formellement, il fallait aller plus loin. Je ne pouvais pas répéter la mécanique du type qui ne connaît pas la langue, perdu au milieu de la Chine et qui se laisse embarquer par les événements. Il fallait passer à une autre écriture, tout en gardant le même esprit. C’était ma grande inquiétude et je pense avoir réussi à me renouveler.
Votre film a remporté le Prix du public Les yeux doc, quel rapport entretenez-vous avec le public ?
En tournage, le public est d’une certaine manière toujours présent parce qu’il s’agit de faire comprendre ce que je suis en train de voir. C’est l’exigence de base de la réalisation : faire ressentir profondément la réalité qu’on a décidé de capter et de synthétiser. C’est une des difficultés du montage, on a beaucoup d’informations que le public n’a pas et il ne faut pas l’oublier sinon on s’égare. Avec Derniers jours à Shibati, j’ai été très étonné de voir à quel point les gens étaient touchés par le film et se sentaient proche des personnages. Je pense que c’est en partie dû à cette façon de filmer, qui n’était d’ailleurs pas préparée ni théorisée. Je rencontrais les gens, je les filmais très simplement, sans équipe, avec le minimum de matériel (j’ai rapidement supprimé le pied, le steadycam etc.) Parfois c’était un peu du bricolage. Mais cette forme d’improvisation permanente, la présence explicite du réalisateur dans une position fragile, c’est sans doute ce qui permet aux spectateurs de se rapprocher des personnages, comme s’ils étaient à mes côtés. Et puis bien sûr Zhou Hong, Monsieur Li et Madame Xue Lian sont des personnes particulièrement attachantes. J’ai accompagné beaucoup de projections pendant plus de deux ans et les séances de questions-réponses étaient toujours très chaleureuses. Les gens me faisaient souvent part de leur émotion et me demandaient toujours de leurs nouvelles. Il y a même de vrais fans de Madame Xue Lian par exemple. Une femme était venue à une projection avec des tee-shirts sur lesquels elle avait imprimé une image de Madame Xue Lian dans le métro avec ses fleurs. J’ai également reçu beaucoup de messages de gens qui me disaient à quel point le film les avait ému. Une étudiante en journalisme m’a dit avoir découvert ce qu’elle cherchait et avoir changé de cursus pour aller poursuivre ses études en Corée. Cet élan de sympathie et d’affection pour le film m’a beaucoup touché. D’autant plus qu’avec ce film, on sent les réactions dans la salle. Jusque là, j’avais réalisé des films plutôt sérieux où la réaction du public n’était pas perceptible. Quand quelqu’un est ému par quelque chose de triste, on ne l’entend pas, tandis que pour Shibati, dès le début, la salle éclate de rire. C’est une sensation très forte.
Dans le cadre du Prix du public, votre film a d’abord été sélectionné par les bibliothécaires, saviez-vous que les films documentaires occupent une place particulière dans les bibliothèques publiques et que les bibliothécaires consacrent beaucoup d’énergie à les faire connaître ?
J’ai fait quelques séances organisées par les bibliothécaires, mais c’est surtout grâce au festival Cinéma du Réel organisé par la Bpi (où le film a obtenu deux Prix et un achat des droits par le Catalogue national-Les yeux doc), que j’ai découvert ce réseau de médiathèques qui font un travail formidable. C’est aussi grâce au distributeur, qui m’a demandé d’accompagner le film partout, que j’ai pris conscience de l’importance du lien avec les associations, les médiathèques, les cinémas d’art et d’essai. J’ai ainsi pu rencontrer un peu partout en France tous les gens qui, dans leur ville, leur village, leur maison même, organisent des projections. Je trouve ça merveilleux de voir cet engagement, cette passion, cette volonté de transmettre tout simplement la culture, de projeter et de parler de films qui montrent le monde un peu différemment de ce qu’on voit habituellement.
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